vendredi 20 juillet 2007

Vous croyez


Vous croyez que parce que je souris,
J'aime et profite de la vie.
Mais si vous regardiez dans mon coeur,
Vous trouveriez une douleur,
Qui ne peut pas se guérir,
Qui n'arrive pas à partir.
C'est une douleur du passé,
Qui est pourtant restée.
J'aimerai l'enlever,
L'arracher et la jeter,
Pour avoir une vie normale,
Pour ne plus avoir mal.
Pour ne plus avoir à cacher,
Toutes ces pensées,
Qui contiennent de la peur,
Du malheur mais surtout du noir,
Qui reflète mon désespoir...

2 commentaires:

Anonyme a dit…

salut,
tombé au hasard sur ton blog, j'me permet juste de "corriger" un peu ton poème, nottement pour amélioré la rythmique.
sinon, il est franchement beau ;)

Vous croyez que parce que je souris,
J'aime et profite de la vie.
Mais si vous regardiez dans mon coeur,
Vous trouveriez une douleur,
Qui ne peut pas se guérir,
Qui n'arrive pas à partir.
C'est une douleur du passé,
Qui est pourtant restée.
J'aimerai l'enlever,
L'arracher, la jeter,
Pour avoir une vie normale,
Pour ne plus avoir mal.
Pour ne plus avoir à cacher,
Toutes ces malheureuses pensées,
Qui contiennent de la peur,
Et biende trop de malheur,
Mais aussi et surtout du noir,
Qui reflète mon désespoir...

Anonyme a dit…

salut,
tombé au hasard sur ton blog, j'me permet juste de "corriger" un peu ton poème, nottement pour amélioré la rythmique.
sinon, il est franchement beau ;)

Vous croyez que parce que je souris,
J'aime et profite de la vie.
Mais si vous regardiez dans mon coeur,
Vous trouveriez une douleur,
Qui ne peut pas se guérir,
Qui n'arrive pas à partir.
C'est une douleur du passé,
Qui est pourtant restée.
J'aimerai l'enlever,
L'arracher, la jeter,
Pour avoir une vie normale,
Pour ne plus avoir mal.
Pour ne plus avoir à cacher,
Toutes ces malheureuses pensées,
Qui contiennent de la peur,
Et biende trop de malheur,
Mais aussi et surtout du noir,
Qui reflète mon désespoir...